François Mitterrand

par Youk  -  2 Octobre 2005, 22:00  -  #2.2. Histoire (Personnalités)

Mitterrand


Biographie

Premier septennat

Second septennant

Liste des Premiers Ministres

Disparition

Enfants

Ouvrages de F. Mitterrand

Ouvrages sur F. Mitterrand

Filmographie


François Mitterrand, né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), mort le 8 janvier 1996 à Paris, était un homme d'État français, président de la République française et coprince d'Andorre de 1981 à 1995.

Il détient actuellement le record de longévité (14 ans) à la tête de la République française.


Biographie

Son père était agent d'une Compagnie de Chemins de fer, puis vinaigrier et Président de la fédération des syndicats de fabricants de vinaigre.

1925-1934 : Études secondaires au collège Saint-Paul d'Angoulême.

1934-1937 : Sciences-Po (diplôme obtenu en juillet 1937).

1935-1936 : Il milite aux Volontaires nationaux du lieutenant-colonel de La Rocque.

1937-1939 : Service militaire dans l'Infanterie coloniale.

Septembre 1939 : À l'engagement de la France dans la Seconde Guerre mondiale, il est sergent-chef et envoyé sur la ligne Maginot à proximité de Montmédy.

Mai 1940 : Il se fiance avec Marie-Louise Terrasse (future Catherine Langeais), avec qui il rompt en janvier 1942.

Le 14 juin 1940, après avoir été blessé, il est fait prisonnier. C'est durant son séjour dans les camps de prisonniers en particulier le Stalag IXA situé à Ziegenhain (aujourd'hui Trutzhain, hameau de la commune de Schwalmstadt) près de la ville de Kassel, que ses positions politiques évoluent au fil de ses rencontres avec des prisonniers issus de toute classe ainsi qu'au contact d'une organisation sociale interne au camp très différente de tout ce qu'il avait pu voir dans sa jeunesse. Après deux tentatives d'évasion ratées, en mars et en novembre 1941, il finit par réussir à s'évader le 10 décembre 1941 et retourne en France.

Sous le régime de Vichy, il travaille de janvier à avril 1942 à la Légion française des combattants et des volontaires de la révolution nationale en tant que contractuel, puis au Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre. Il publie un article sur sa captivité dans le périodique doctrinal du régime France, revue de l'État nouveau.

Puis il entre dans la clandestinité en rejoignant les rangs de la Résistance. Dès le printemps 1942, sous l'influence d'anciens évadés (Max Varenne et le Dr Guy Fric), il avait commencé son basculement. Il participe aux réunions du château de Montmaur, le 12 juin puis le 15 août 1942, qui jettent les premières bases de son réseau de Résistance, fondé en février 1943. Sous le nom de code « Morland », il part pour Londres le 15 novembre 1943 puis se rend à Alger où il est reçu par le général de Gaulle. Après un deuxième passage à Londres, il revient le 24 février 1944 en France diriger le Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés.

D'après ses mémoires, il a lui-même organisé ce mouvement avec ses proches durant la période où officiellement il travaillait pour le régime de Vichy, ce qui lui permettait de tout connaître des prisonniers de retour en France. Il participe à la libération de Paris en août 1944.

L'ascension de la roche de Solutré effectuée chaque année depuis 1946, témoigne de l'attachement de François Mitterrand, à ses amis résistants.

Peu après, il participe au gouvernement des secrétaires généraux voulu par le général de Gaulle avant l'installation du gouvernement provisoire à Paris.

Le 27 octobre 1944, il épouse Danielle Gouze.

En février 1946, il adhère à l’UDSR (l’union démocratique et socialiste de la Résistance), qu'il présidera ensuite de 1953 à 1965 et lui offrira, dans sa quête du pouvoir, un premier laboratoire politique.

En novembre 1946, il est élu député de la Nièvre.

En 1947 François Mitterrand devient le plus jeune ministre de France avec le portefeuille des Anciens Combattants dans le gouvernement du socialiste Paul Ramadier. Dans les années qui suivirent, il détiendra plusieurs portefeuilles ministériels, dont ceux de l'Information, de la France d'outre-mer, et le ministère délégué au Conseil de l'Europe.

En 1950, René Pleven le nomme ministre de l'outre-mer. Il s'efforce d'améliorer le sort des Africains, encore soumis à un régime très dur. Mais il est encore partisan du maintien de toutes les colonies sous le giron de la France.

En 1953, il devient ministre délégué au Conseil de l'Europe, mais démissionne rapidement en raison de son hostilité à la répression menée en Tunisie. Il préconise vis-à-vis de ce pays, ainsi que pour l'Indochine, une politique plus libérale.

En 1954, il est nommé ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Pierre Mendès France. Le 5 novembre de cette année, à la tribune de l'Assemblée nationale, alors que les premiers conflits de la guerre d'Algérie éclatent, il déclare : La rébellion algérienne ne peut trouver qu'une forme terminale : la guerre. En accord avec le président du Conseil, il fusionne la police d'Alger avec celle de Paris pour empêcher l'utilisation de la torture.

En 1956, il est nommé garde des Sceaux dans le gouvernement Guy Mollet.

En septembre 1958, il appelle à voter non au référendum sur la Constitution, qui est adopté puis promulgué le 4 octobre 1958. Mitterrand compare alors Charles de Gaulle à un nouveau dictateur.

François Mitterrand est battu aux élections législatives le 30 novembre 1958 (législature mise en congé jusqu'à la mise en place des nouvelles institutions en janvier 1959).

En mars 1959, il est élu maire de Château-Chinon (il le restera jusqu'à mai 1981), et un mois plus tard sénateur de la Nièvre.

Le 25 novembre 1962, il retrouve son siège de député de la Nièvre et abandonne celui de sénateur de la Nièvre.

En 1964, il devient président du conseil général de la Nièvre.

En 1965, bien que représentant d'une petite formation politique (la Convention des Institutions Républicaines), il est le candidat unique de la gauche à l'élection présidentielle. Grâce à la candidature centriste de Jean Lecanuet qui recueille 15% des suffrages, le général de Gaulle est mis en ballottage, et se retrouve face au candidat de la gauche arrivé en deuxième position. Au second tour, Mitterrand est battu avec 45 % des suffrages.

Le 28 mai 1968, il croit son heure venu et déclare : « il convient dès maintenant de constater la vacance du pouvoir et d'organiser la succession. »

Cette déclaration fait suite à l'absence du général de Gaulle, parti consulter le général Massu en Allemagne. Il propose le nom de Mendès-France pour former le gouvernement provisoire et annonce qu'il est candidat à la présidence de la République.

Le discours du 30 mai de De Gaulle répliquera de façon sèche.

En 1969, discrédité, il ne peut se présenter à la présidence de la république.

En juin 1971, lors du Congrès d'Epinay, fusion de la Convention des Institutions Républicaines (que Mitterrand dirige) et du Parti socialiste (créé en 1969 en remplacement de la SFIO), et élection de François Mitterrand au poste de Premier secrétaire.

En juin 1972, il signe le Programme commun avec le Parti communiste.

Le 19 mai 1974, candidat à l'élection présidentielle, il perd face à Valéry Giscard d'Estaing avec 49,2 % des voix au second tour.

En septembre 1977, il co-signe la rupture du Programme commun de la gauche.

En avril 1979, il s'allie avec Jean-Pierre Chevènement contre Michel Rocard pour remporter le Congrès de Metz du Parti socialiste.

En janvier 1981, il est désigné comme candidat du PS contre Michel Rocard et adopte les « 110 Propositions » comme programme.


Premier septennat

Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République en s'imposant dans l'élection présidentielle face à Valéry Giscard d'Estaing avec 51,8 % des suffrages.

Mitterrand

Le 21 mai 1981, le jour de sa prise de fonction, le septennat s'ouvre par une cérémonie au Panthéon durant laquelle François Mitterrand rend hommage, par un dépôt de roses rouges à Jean Jaurès, Jean Moulin et Victor Schoelcher. Nomination de son premier gouvernement dirigé par Pierre Mauroy.

Le lendemain, il dissout l'assemblée nationale. Les élections qui suivirent, les 14 et 21 juin, lui donneront la majorité absolue au Parlement. Un deuxième gouvernement de Pierre Mauroy fera entrer 4 ministres communistes.

Parmi les évènements marquants :


1981 :


 augmentation du SMIC de 10 %, des allocations familiales et logement (25 %), handicapés (20 %)
 abolition de la peine de mort

 création de l'impôt sur les grandes fortunes (supprimé en 1987, rétabli en 1988 sous le nom d'impôt sur la fortune)
 nationalisation de banques (les 36 premières banques de dépôt, plus Paribas et Suez) et de grands groupes industriels (CGE, PUK, Rhône-Poulenc, Saint-Gobain, Thomson-Brandt)
 autorisation des radios locales privées
 doublement des crédits du ministère de la Culture (pour 1982)
 légalisation d'immigrés en situation irrégulières


1982 :


 semaine de 39 heures (durée légale du travail)
 5e semaine de congés payés
 lois Auroux étendant les droits des travailleurs dans les entreprises
 retraite à 60 ans
 première loi de décentralisation
 première visite d'un chef d'État français en Israël
 durcissement du contrôle des changes
 abrogation du délit d’homosexualité, des tribunaux permanents des forces armées (TPFA) et de la loi « anti-casseurs ».


1983 :


 troisième gouvernement de Pierre Mauroy
 1er plan de rigueur
 abrogation de la loi Peyrefitte, dite Sécurité et liberté
 loi sur l'indemnisation des victimes de crimes et délits
 expulsion de 47 diplomates soviétiques


1984 :


 au 1er janvier, la France prend la présidence semestrielle de la CEE. Relance de la construction européenne.
 élection européennes: Perçée du Front National, effondrement du Parti communiste
 loi sur la formation professionnelle
 abandon du projet de loi sur l'enseignement après la manifestation monstre de plus d'un million de personnes pour l'"enseignement libre"
 nouveau gouvernement de Laurent Fabius, fin de la participation des communistes au gouvernement
 libéralisation de l'audiovisuel, création des premières chaînes de télévision privées (dont Canal plus )


1985 :


 Jacques Delors devient président de la Commission européenne (il le reste jusqu'en 1995)
 inauguration de la Géode au parc de la Villette à Paris
 affaire du Rainbow Warrior
 instauration de la proportionnelle aux élections législatives


1986 :


 signature de l'Acte unique
 inauguration de la Cité des Sciences à Paris
 la droite remporte les élections législatives. Jacques Chirac forme un nouveau gouvernement
 lancement du tunnel sous la Manche
 1er sommet de la francophonie
 inauguration du musée d'Orsay
 privatisations

Mitterrand - Kohl


1987 :


 inauguration de l'Institut du Monde Arabe


1988 :


 inauguration de la pyramide du Louvre


Second septennat

Bien que depuis 1981, il se sait atteint d'un cancer de la prostate (ses bulletins de santé régulièrement publiés suite à son engagement électoral à ce sujet sont faux), il se représente en 1988 non sans avoir laissé longtemps planer le doute sur ses intentions.

Le 8 mai, François Mitterrand est réélu Président de la République en emportant l'élection présidentielle contre Jacques Chirac avec 54 % des voix.

Il nomme Premier ministre Michel Rocard et dissout l'assemblée nationale ; la droite est battue tandis que les socialistes et leurs alliés obtiennent une majorité relative qui leur permet de gouverner avec le soutien du centre gauche. Il remplace en mai 1991 Michel Rocard par Édith Cresson, dont les relations avec le Président font jaser ; on entend dire : «Nous attendions la Thatcher et nous avons la Pompadour». Elle cède la place dix mois plus tard à Pierre Bérégovoy, à l'image plus rassurante, mais qui ne peut empêcher la droite de remporter par un raz de marée les élections législatives en 1993. Édouard Balladur forme un nouveau gouvernement. Le 1er mai, Pierre Bérégovoy se suicide.

Parmi les évènements marquants :


1988 :


 accords de Matignon mettant un terme au conflit en Nouvelle-Calédonie
 création du Revenu Minimum d'Insertion (RMI)


1989 :


 affaire Péchiney
 inauguration du Grand Louvre
 inauguration de l'opéra Bastille
 bicentenaire de la Révolution
 loi Jospin sur l'Éducation nationale
 loi Joxe sur l'immigration


1990 :


 création de la BERD
 création de la Contribution sociale généralisée (CSG)
 signature de la convention de Schengen
 loi Gayssot interdisant les propos négationnistes et renforçant la législation contre le racisme
 loi Arpaillange sur le financement des partis politiques


1991 :


 participation de la France à la 1re guerre du Golfe
 nouveau statut pour la Corse
 règlementation des écoutes téléphoniques
 Édith Cresson 1re femme Premier ministre
 affaire Urba mettant en cause des proches de Mitterrand


1992 :


 création du code de la consommation
 adoption de justesse du référendum sur le traité de Maastricht.


1993 :


 loi Sapin sur le financement des partis politiques et lutte anticorruption
 seconde cohabitation
 abandon de la révision de la loi Falloux
 affaire des écoutes téléphoniques effectuées pour les intérêts privés du président


1994 :


 50e anniversaire du Débarquement en Normandie
 révélation de l'existence de Mazarine et de son entretien et de celle de sa mère dans les palais de la république.
 mise en examen des anciens ministres Laurent Fabius, Edmond Hervé et Georgina Dufoix dans l'affaire du sang contaminé

1995 :


 inauguration de la Bibliothèque nationale de France

 le 8 mai 1995, Jacques Chirac est élu Président de la République

 le 17 mai, fin du second mandat de François Mitterrand.


Liste des premiers ministres


 Pierre Mauroy 1981 1984  
 Laurent Fabius 1984 1986  
 Jacques Chirac 1986 1988 Première cohabitation de la Ve République 
 Michel Rocard 1988 1991  
 Édith Cresson 1991 1992  
 Pierre Bérégovoy 1992 1993  
 Edouard Balladur 1993 1995 Deuxième cohabitation 


 

Disparition

En mai 1995, François Mitterrand achève son second septennat et, le 31 décembre, écoute les vœux de son successeur en simple citoyen, comme il l'avait annoncé un an plus tôt.

Il meurt le 8 janvier 1996 de son cancer de la prostate. Ses obsèques donneront l'occasion d'apercevoir côte à côte ses deux familles, officielle et officieuse. Il repose à Jarnac, Charente, dans le caveau familial.


 

Enfants

De son mariage avec Danielle Gouze, Présidente de la Fondation France-Libertés, il a eu deux fils :

 Jean-Christophe

 Gilbert (maire de Libourne, ancien député de la Gironde)

De sa relation avec Anne Pingeot, il a eu :

 une fille, Mazarine Pingeot.


 

Ouvrages de François Mitterrand


1939: Pluie amie
1940: Premier accord
1945: Les Prisonniers de guerre devant la politique
1953: Aux frontières de l'Union française
1957: Présence française et abandon. Plon.
1961: La Chine au défi
1964: Le Coup d'État permanent, Les débats de notre temps. Plon.
1969: Ma part de vérité
1971: Un socialisme du possible (livre écrit en collaboration)
1973: La Rose au poing. Flammarion.
1974: L' homme les idées. Flammarion.
1975: La Paille et le grain. Flammarion.
1977: Politique I. Fayard.
1978: L'Abeille et l'Architecte. Flammarion.
1980: Ici et maintenant, Conversations avec Guy Claisse. Fayard.
1981: Politique II
1986: Réflexions sur la politique extérieure de la France. Introduction a vingt-cinq discours (1981-1985). Fayard.
1995: Mémoire à deux voix (avec Elie Wiesel). Odile Jacob.
1996: De l'Allemagne, de la France. Odile Jacob.
1996: Mémoires interrompus (recueil d'entretiens avec Georges-Marc Benamou) Odile Jacob
1998: Les Forces de l'esprit. Message pour demain


 

Ouvrages sur François Mitterrand


Laure Adler, L’année des adieux, Paris, Flammarion, 1996, 342 p.
Jacques Attali, Verbatim, Paris, Fayard,1993-1995, 3 vol., 2257 p.
Christophe Barbier, Les derniers jours de François Mitterrand, Paris, Grasset, 1997, 423 p.
Jean-François Bayart, La politique africaine de François Mitterrand, essai, Paris, Karthala, 1984, 149 p.
Georges-Marc Bénamou, Le dernier Mitterrand, Paris : Plon, 242 p.
Françoise Carle, Les archives du président : Mitterrand intime, Monaco, Éditions du Rocher, 1997 312 p.
Michel Charasse, François Mitterrand, pensées, répliques et anecdotes, choisies et présentées par Michel Charasse, Paris, Le Cherche-Midi, 1997, 257 p.
Michel Charasse et Robert Schneider, 55, faubourg Saint-Honoré : entretiens, Paris, Grasset, 1996, 324 p.
François Charmont, François Mitterrand et la Nièvre, Géopolitique de la Nièvre, 1945-1995, Préface de Laurent Fabius, mémoire de maîtrise de géographie politique (Université Paris IV-Sorbonne), Paris, L’Harmattan, 2001, rééd. 2002, 238 p.
Jean Daniel, Les religions d'un president:Mitterrand, Grasset, 1988.
Alain Duhamel, De Gaulle-Mitterrand : la marque et la trace, Paris, Flammarion, 1991, 232 p.
Alain Duhamel, François Mitterrand, portrait d'un artiste, Paris, Flammarion, 311- [1] p.
Laurence Engel, François Mitterrand : le fil d'Ariane, Paris, Michalon, 1996, 119-[1] p.
Claude Estier, Mitterrand président : journal d'une victoire, Paris, Stock, 1981, XXI-219 p.
Pierre Favier et Michel Martin-Roland, La décennie Mitterrand, Paris, Éditions du Seuil, 1990-1999, 4 vol., 2713 p.
Thomas Férenczy, Chronique du septennat, 1981-1988, Lyon, La Manufacture, 1988, 129 p.
Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, ou, La tentation de l'histoire, Paris, Éditions du Seuil, 1977, 333 p.
Franz-Olivier Giesbert, Le président, Paris, Éditions du Seuil, 1990, 394 p.
Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, une vie, Paris, Éditions du Seuil, 1996, 762 p.
Franz-Olivier Giesbert, Le vieil homme et la mort : récit, Paris, Gallimard, 1996, 146 p.
Dominique Jamet (1997), La France tranquille de François Mitterrand : Jarnac, Château-Chinon, Solutré, Cluny, Vézelay, Hossegor, Latche, Belle-Ile-en-Mer, Paris, Balland, 1996, 126 p.
Serge July, Les années Mitterrand, Histoire baroque d'une normalisation inachevée, Paris, Éditions Grasset, 1986, 284 p.
Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français : 1. Les risques de l’escalade, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 434 p.
Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français : 2. Les vertiges du sommet, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 625 p.
Caroline Lang, Michel Baverey et Robert Pledge, Le Cercle des intimes : François Mitterrand par ses proches, Boulogne, La Sirène, 1995, 126 p.
Danièle Loschark, La convention des institutions républicaines : François Mitterrand et le socialisme, Paris, Presses universitaires de France, 1971, 92-[1] p.
Danièle Mitterrand, En toutes libertés, Paris, Ramsay, 1996, 350 p.
Danièle Molho, François Mitterrand, Toulouse, Éditions Milan, 1995, 63 p.
Catherine Nay, Les sept Mitterrand ou les métamorphoses d'un septennat, Paris, Grasset, 1988.
Pierre Péan, Une jeunesse française : François Mitterrand, 1934-1947, Paris, Fayard, 1994, 615 p.
Pierre Péan, Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances, Paris, Plon, 2002, 329 p.
Bernard Pradinaud, Nos années Mitterrand, Paris, Édition n° 1, Gamma, presse, images, 1995, 123 p.
Tilo Schabert, Mitterrand et la réunification allemande. Une histoire secrète (1981-1995), Paris, Grasset, 2005, 598 p.
Hubert Védrine, Les mondes de François Mitterrand : à l'Elysée, 1981-1995, Paris, Fayard, 1996, 784 p.
Paul Webster, Mitterrand : l'autre histoire, 1945-1995, Paris, Éditions du Félin, 1995, 261 p.


 

Filmographie


1984: Le Bon Plaisir de Francis Girod. Un Président de la République cherchant à dissimuler un enfant adultérin, d'après un roman de Françoise Giroud, Paris : Editions Mazarine.


2005: Le Promeneur du champ de mars de Robert Guédiguian, avec Michel Bouquet dans le rôle de François Mitterrand. 

 

Retour

D'après http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Mitterrand

Fredogino 16/05/2006 09:10

J'ai tout noté. C'était émouvant. Je te répondrai.